Ecouter l’émission enregistrée avec Canal fm
14 avril 2010
J’ai eu le plaisir de passer sur la radio Canal FM le 09 Avril 2010.
Vous pouvez écouter l’émission enregistrée à l’adresse suivante :
http://www.canalfm.fr/index.asp?ID=387&IDF=916
Bonne journée à tous,
Louis Mazuy

19 avril 2010 at 12:22
Cher Louis ,
je viens de faire un premier parcours ; comme tel il ya des passages (peu nombreux ) que j’ai sauté ; ce qui suit n’a aucune prétention à être une critique classique ; j’ai lu ce livre , blah blah blah ; je vais afaire des commentaires ; le premeir d’entre eux est l’extrême utilité de ce livre ; il a un volume raisonnable , couvre un champ considérable et est du type du livre qu’on lit , qu’on pose , puis on pense un peu ou beaucoup et on le reprend ; nous avons absolument besoin d’ouvrages et d’inititives de ce type ;des idées N… de D…! Mon cheval pour des IDEES !!!!!Il faut aller aux derniers chapîtres pour y découvrir réellement ce que pense L Mazuy; c’est bien , je me sens en phase avec beaucoup de choses ; il n’est évidemment pas possible ici d’épiloguer ; encore un mot général ; on peut être IMPRESSIONNE par la somme des lectures assimilées par Louis ; dire qu’il permet d’en restituer l’essentiel pour la lectrice avide mais qui ne peut faire le même itinéraire serait trop ; quand même c’est considérable .
Maintenant des remarques qui , je le répète n’ont AUCUNE prétention ; juste au passage :
1) ce qui est dit du “réformisme ” et plus génaralement du PS est beaucoup trop rapide ; même si on pense que chaque chaître devarit être très développé , là les formules sont réellement et trop courtes et trop “anciennes” ; il ya à dire à ce sujet beaucoup plus , mieux et autrement sinon on ne comprend pas certaines questions .
2) d’accord avec TOUTES les critiques destinées au PCF qui à la suite de l’effondrement soviétique se contenta du service minimum; mais en même temps , on peut s’étonner du fait que le poids de la guerre et dde ses conséquences soient totalement absent des considérations de Luois même s’il appelle à de nouvelles réflexions ; en disant cela je ne cherche pas à sauver quoi que ce soit de ce système probablement irréformable ;
3) Louis fait allusion à la notion de “classe ouvrière élargie” mais on ne sait pas s’il adhère à cette idée , s’il en a d’autres et lesquelles ; en tout cas la question de l’entreprise aujourd’hui ne peut pas être pensée comme hier ;
4) peu de développements sur la question des connaissances ; cette question est pourtant à mes yeux centrale par rapport à la question de la citoyenneté .
5) de la même façon les question de l’enseignement supérieur et de la recherche sont à peine évoquées et la question de la signification de la LRU à mon sens sousestimé et non décrit avec l’acuité nécessaire .
6 ) un désaccord sur l’idée que la solididité du capitalisme tient à sa rationnalité ; l’idée de “rationnalité” tient une large place dans la conception de Louis ; loin de moi l’idée que c’est peu important ; mais la “rationalité ” ne fait pas projet propulsif , l’universalité si ; c’est pourquoi , en tout cas en France la bourgeoisie y veille toujours ; elle y peine de plus en plus et pour cause :les oripeux sont de plus en plus visibles mais la ratioanlité de Luois est constamment MOBILISEE au sevrice de l’universel ; c’est là la force .
D’autres remarques ultérieurement peut-être ; mais en conclusion , le livre est un appel d’air ; un grand bol d’oxygène OLIVIER GEBUHRER